James Gill

James Gill est né beaucoup trop tôt – c’est-à-dire 128 jours trop tôt – en criant aussi fort que son petit corps de longueur de 12 pouces et demi et d’un poids de six onces en était capable.

Il a surpris tout le monde et surtout les médecins, qui n’avaient encore jamais vu survivre un nourrisson né après seulement 22 semaines de gestation.C’est parce qu’il y a de cela 30 ans. James Gill est né le 20 mai 1987. Ce jour-là, James et devenu le bébé le plus prématuré du monde. Il se retrouve même dans l’édition de 1989 du livre des records Guinness. James possède une copie du livre ainsi qu’une collection de minuscules bonnets et paires de bottines que sa mère a conservés de ses jours à l’unité néonatale de soins intensifs. On dirait des vêtements de poupée.

« Mes parents, surtout, et les médecins, le personnel infirmier et les employés du CHEO se sont tous battus pour me sauver la vie… », dit-il doucement. « Le CHEO est un endroit extraordinaire pour les parents et les enfants. »

Le père de James, Jim, filait à toute allure derrière l’ambulance qui transportait son épouse Brenda de leur domicile à Brockville jusqu’au campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa, où les médecins ont déterminé qu’elle était en travail prématuré. L’équipe médicale les a accueillis avec une triste nouvelle : leur bébé ne survivrait pas. James leur a donné tort.

La plupart des parents imaginent le développement de leur enfant avec l’aide d’une échographie granuleuse et d’un ventre grossissant. Jim et Brenda ont vu James se développer à travers la fenêtre d’un incubateur. Ses oreilles, ses mains et ses pieds n’étaient pas entièrement formés et ses paupières étaient fusionnées. Ses parents le défendaient alors que l’équipe médicale s’aventurait en territoire inconnu. L’équipe a trouvé des solutions créatives pour soigner James. Ils ont utilisé un sac collecteur en guise de petit lit d’eau pour appuyer doucement son petit crâne encore en développement. Sa peau était si délicate que même le ruban adhésif médical le plus doux la déchirait. On a fait des appels à d’autres hôpitaux pour obtenir des conseils sur la meilleure façon de la protéger et d’accélérer la guérison.

Le père de James, Jim, filait à toute allure derrière l’ambulance qui transportait son épouse Brenda de leur domicile à Brockville jusqu’au campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa, où les médecins ont déterminé qu’elle était en travail prématuré. L’équipe médicale les a accueillis avec une triste nouvelle : leur bébé ne survivrait pas. James leur a donné tort.

La plupart des parents imaginent le développement de leur enfant avec l’aide d’une échographie granuleuse et d’un ventre grossissant. Jim et Brenda ont vu James se développer à travers la fenêtre d’un incubateur. Ses oreilles, ses mains et ses pieds n’étaient pas entièrement formés et ses paupières étaient fusionnées. Ses parents le défendaient alors que l’équipe médicale s’aventurait en territoire inconnu. L’équipe a trouvé des solutions créatives pour soigner James. Ils ont utilisé un sac collecteur en guise de petit lit d’eau pour appuyer doucement son petit crâne encore en développement. Sa peau était si délicate que même le ruban adhésif médical le plus doux la déchirait. On a fait des appels à d’autres hôpitaux pour obtenir des conseils sur la meilleure façon de la protéger et d’accélérer la guérison.

Incroyablement, James n’a pas de séquelles de son arrivée prématurée. Plusieurs bébés prématurés connaissent des retards de développement, des troubles respiratoires et des troubles visuels ou auditifs. « Je leur dois ma vie », dit simplement James. « Mes parents, surtout, et les médecins, le personnel infirmier et les employés du CHEO se sont tous battus pour me sauver la vie… », dit-il doucement. « Le CHEO est un endroit extraordinaire pour les parents et les enfants. »

James a aussi dû subir une chirurgie cardiaque. Pendant le séjour de 128 jours de James à l’hôpital, le chirurgien cardiaque de renommée mondiale, Dr Wilbert Keon, est celui qui a effectué la procédure visant à fermer une des minuscules valves dans son cœur. Au moment de la chirurgie, James pesait seulement une livre. Jim et Brenda Gill ont ramené leur petit garçon à la maison à la date prévue de l’accouchement : le 25 septembre 1987.

James et sa famille ont participé au Téléthon du CHEO à quelques reprises avec leur ami et grand défenseur du CHEO, Max Keeping. « Max était un gars super. Ma famille et moi avons eu une amitié très étroite avec lui toute ma vie. Il avait fait des arrangements pour que je me rende à la maison en limousine lorsque j’ai quitté l’hôpital », raconte James en souriant. Max est resté en contact avec la famille Gill et a même visité sa mère Brenda lorsqu’elle était elle-même aux prises avec le cancer. Il a prononcé quelques mots lors de son service funéraire quand elle est décédée en 2006.

James profite pleinement de la vie pour laquelle il a dû lutter si fort. Il est reconnaissant pour sa famille et sa carrière dans l’industrie automobile. James s’est récemment joint à l’équipe du concessionnaire Mazda à Barrhaven à titre de gestionnaire du service. Son message est simple : je suis ici – et bien que je ne sais pas encore pourquoi, je suis chanceux pour tout ce qui m’est arrivé dans ma vie. D’ailleurs, peut-être que je suis ici pour donner de l’espoir aux familles qui vivent une expérience similaire. Je suis la preuve vivante que c’est possible. Mes parents et le CHEO m’ont permis de déjouer les pronostics! »

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